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Par-del� le bord du monde
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| Laurence Bergreen - Grasset (ed. française) |
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Par-delà le bord du monde
L'extraordinaire
et terrifiant périple de Magellan
Laurence
Bergreen - Grasset ( édition française)
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Les équipiers en Grand Voyage
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| Les équipiers en Grand Voyage |
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Les
équipiers...
Les pires histoires circulent à ce sujet sur les pontons et dans les
mouillages désoeuvrés de la ceinture tropicale. Alors que jécris ces lignes, je
songe à notre expérience personnelle. Le sujet est délicat et risqué : j'en ai
vu venir aux mains. Si le ponton ou la côte ne sont pas éloignés, le problème
est rapidement purgé. S'il reste 1000 milles avant toute terre, le chancre va
encore enfler et la pression monter. Le pire est déjà arrivé (voir la
littérature).
La promiscuité, le mauvais temps, le mal de mer, la fatigue, les humeurs, la
non communication, la durée du voyage sont quelques uns des catalyseurs qui
peuvent électriser les relations entre le skipper et les équipiers ou entre les
équipiers.
J'essaye de me remémorer les mauvaises expériences de ces trente années de
navigation, elles sont peu nombreuses. Je ne citerai pas de noms, ils se sont
dissous dans la mémoire sélective & Avons nous eu de la chance ? Peut-être.
Beaucoup de mes amis sont des équipiers de longue date, parfois eux-mêmes
skipper et ils sont toujours mes amis.
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Hylas... Cap vers l'Amérique du sud !
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| Hylas... Cap vers l'Amérique du sud ! |
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LA
TRAVERSEE..
Notre séjour à Brava, dernière île du Cap vert se termine..
nous avons réussi à approvisionner quelques légumes frais, quelques oeufs...
nous avons complété les pleins d'eau douce, denrée si précieuse ici.. il est à
nouveau temps de penser à relever notre ancre.. la "grande bleue" nous
attend..
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La triste fin de la Suzanne d'Armor
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| La triste fin de la Suzanne d'Armor |
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On n'oublie
jamais son premier bateau.
J'avais acheté le mien à l'âge de 17 ans seulement - une
affaire ! - en partenariat avec Clotaire Kenavo, 17 ans aussi. Nous
fréquentions, à Paris, la même école, où j'apprenais le métier de pâtissier, et
lui de charcutier. Ayant fait tous les deux quelques extras dans le quartier,
nous avions pu réunir la somme. Six mille francs, pour un voilier de 9 mètres,
cela faisait peu, à peine la valeur d'un moteur de bateau ! Aussi nous
n'avions pas hésité une seconde, malgré les protestations inquiètes de nos
familles, à acheter la Suzanne d'Armor.
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